Thérèse de Lisieux

Jeune femme rentré au Carmel à 15 ans

Morte de Tuberculose 24 an

Proclamée Docteur de l'Eglise

Je vous la présente ma plus grande Amie. Elle peut devenir

la votre. Elle n'a pas été proclamée Docteur de l'Eglise

par ses diplomes. Mais elle nous montre un petit chemin

que seuls les petits, les humbles peuvent le suivre.

Elle a eu des problemes de santé, auhourd'hui on dirait

" une malade mentale"

Je vous encourage vraiment à vous procurer,

sa biographie de poche 12 euros ? 

"HISTOIRE D'UN ÂME

C'est écrit par elle même, par obéissance à ses superieurs.

Je dédie cette pag à :

Ceux qui sont angoissés

Ceux qui ont peur

Ceux qui veulent mais il ne peuvent pas

Aux prisonniers

Aux jeunes, anciens, malades, aux bien portants

Aux intelligents, 

aux simples de coeur

A ceux que la societé regette

Aux malades du Side

Aux malades mentaux - dont moi bipolaire-

( malade mentaux ne veux dire comme avant Fou,

mais avec une maladie lié au cerveau )

A ceux qui souffrent de solitude.

A ceux qui ont des désirs de Suicide

Aux athées

Et à tous ceux dont je ne cite pas car la liste,

est interminable. 

 

Mon Dieu, je m'abandonne à toi

Poème ecrit par Pte Thérèse de Lisieux !

 

 

L’Ascenseur plutôt que le rude escalier de la perfection

A son époque, il était proposé des "schémas de perfection", permettant une progression ardue de l’homme vers Dieu, fruit de l’effort de l’homme, de sa pénitence et de ses sacrifices. Ces voies s’opposent à la sainteté évangélique qui proclame que "Celui qui s’élève sera abaissé ; celui qui s’abaisse sera élevé" (Mt 23,12). Et Thérèse avoue d’ailleurs, qu’elle "ne sentait pour [les mortifications] aucun attrait" (MA 68v). Elle leur préfère le moyen moderne de l’ascenseur !

" ... mais je veux chercher le moyen d’aller au Ciel par une petite voie bien droite, bien courte, une petite voie toute nouvelle. Moi je voudrais aussi trouver un ascenseur pour m’élever jusqu’à Jésus, car je suis trop petite pour monter le rude escalier de la perfection... et voici ce que j’ai trouvé : « Comme une mère caresse son enfant, ainsi je vous consolerai, je vous porterai sur mon sein et je vous balancerai sur mes genoux ! » (Is 66,12-13) ... L’ascenseur qui doit m’élever jusqu’au Ciel, ce sont vos bras, ô Jésus ! Pour cela je n’ai pas besoin de grandir, au contraire il faut que je reste petite, que je le devienne de plus en plus." (MC, 3r). Cet ascenseur n’est pas du ressort de l’homme, il est le fruit de l’amour maternel de Dieu, une merveille de sa miséricorde.

Nécessaire humilité

 

C’est Dieu lui-même qui rend saint ! L’homme a seulement besoin d’être humble, de reconnaître son impuissance à la manière de Paul : "Je voudrais, mais je ne peux pas." (Rm 7, 15).

Cette humilité radicale acceptée, vécue par de nombreux saints, lui permet de s’enfoncer en Dieu dans la confiance, même si une certaine tension intérieure se crée entre son désir de sainteté et le constat de son impuissance. "J’ai toujours désiré d’être une sainte, mais hélas ! j’ai toujours constaté, lorsque je me suis comparée aux saints, qu’il y a entre eux et moi la même différence qui existe entre une montagne dont le sommet se perd dans les cieux et le grain de sable obscur foulé sous les pieds des passants ; au lieu de me décourager, je me suis dit : le Bon Dieu ne saurait inspirer des désirs irréalisables, je puis donc malgré ma petitesse aspirer à la sainteté ; me grandir, c’est impossible, je dois me supporter telle que je suis avec toutes mes imperfections" (MC, 3r).

Thérèse est bien consciente de la faiblesse humaine, et du fait que les efforts inutiles sont décourageants. Elle conseille à une novice découragée : "Soutenez votre effort, faites-vous petits et humbles comme un enfant, .... espérez envers et contre tout la grâce de renoncer à ce qui n’est pas lui ". Elle reprend l’image de l’escalier, "Ne vous imaginez pas que vous pourrez monter même la première marche ! ... le Bon Dieu ne vous demande que de la bonne volonté... Bientôt, vaincu par vos efforts inutiles, il descendra lui-même... " (CS). A sa sœur Céline, elle écrit : "Nous voudrions ne jamais tomber ?… Qu’importe, mon Jésus, si je tombe à chaque instant, je vois par là ma faiblesse et c’est pour moi un grand gain… Vous voyez par là ce que je puis faire et maintenant vous serez plus tenté de me porter en vos bras." (LT 89)

Acceptant pleinement son état de créature indigente et insuffisante, elle apprend même à l’aimer, " Tu dois aimer doucement ta misère ", enseigne-t-elle à sa sœur Céline. Thérèse découvrira en même temps l’évidence de l’Amour miséricordieux de Dieu faite pour la combler, cette miséricorde étant l’être même de Dieu.

"La confiance, rien que la confiance"

Comment parvenir à l’amour ? Thérèse répond par sa "petite voie bien droite", l’ouvrant à la confiance. "Jésus viendra nous chercher, si loin que nous soyons il nous transformera en flammes d’amour ... C’est la confiance, rien que la confiance qui doit nous conduire à l’Amour" (LT 197). Texte d'une lettre_

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La confiance et rien que la confiance de l'enfant

 

 

Je vous souhaite une bonne journée. Je prie pour vous.

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Ce site canalblog je l'ai crée que pour vous !

Confiance et Courage ! votre nani

 

 

GOD BLESS YOU TO

 

QUE DIOS TE BENDIGA