Il était le plus jeune de la liste de Schindler

Par Anne-Julie Contenay avec AFP

Publié le 26 mars 2014 à 12h00Mis à jour le 26 mars 2014 à 12h11

 

Schindler's List Soundtrack-04 Remembrances

 

Leon Leyson, le plus jeune Juif sauvé par Oskar Schindler, raconte son histoire. © REUTERS

TÉMOIGNAGE - Dans son livre "L'enfant de Schindler", Leon Leyson, mort en 2013, raconte comment il a été sauvé in extremis des nazis.

"L'enfant de Schindler". Avant le succès mondial du film de Steven Spielberg "La liste de Schindler", Leon Leyson n'avait presque jamais parlé de son histoire. Cet homme mort en janvier 2013 à 83 ans aura finalement raconté son histoire dans un livre, "L'enfant de Schindler", dont il avait envoyé le manuscrit à son éditeur américain juste avant de mourir. L'ouvrage, qui sort début mai en France, peut être lu à partir de 11 ans.

Deux de ses frères tués. On y découvre comment le jeune Leon Leyson, né le 15 septembre 1929 en Pologne et cinquième enfant d'une famille ouvrière, a découvert la haine antisémite et subi les privations, les rafles, la violence, la faim et l'angoisse. L'enfant a vu son père se faire frapper par des soldats allemands. Deux de ses frères ont été tués.

"Ma vie était en jeu". Lui-même a bien failli ne pas faire partie de la liste d'Oskar Schindler, cet industriel allemand qui, pour sauver des Juifs, les embauche dans son usine. Au moment où la famille Leyson est enfermée, comme des milliers d'autres, dans le ghetto de Cracovie, le père et le frère du petit Leon travaillent pour Oskar Schindler. Emprisonné dans le camp de Plaszow, le jeune garçon ne figure pas sur la liste. Il se croit perdu mais réussit à convaincre le responsable du transfert des prisonniers vers l'usine d'armement que son nom a été barré par erreur. "'Ma mère est sur la liste. Mon père et mon frère sont déjà là-bas'. J'avais risqué le tout pour le tout. Ma vie était en jeu", écrit-il. "L'officier semblait se demander quoi faire de moi (...) Il aurait pu s'épargner ce dilemme d'un coup de pistolet". Le militaire finit par céder, Leon rejoint l'usine.

"Tu es le petit Leyson". Il est si petit qu'il doit grimper sur des caisses en bois pour atteindre les machines... Schindler s'attache à l'enfant et prendra d'énormes risques pour lui épargner Auschwitz, raconte l'auteur. Mort en 1974, Oskar Schindler a sauvé la vie de plus d'un millier de Juifs. Honoré du titre de Juste parmi les nations, il est enterré à Jérusalem. En 1974, peu avant la mort de son sauveur, Leon Leyson l'avait revu, raconte Slate. Alors qu'il s'apprêtait à se présenter, l'homme l'avait arrêté : "je sais qui tu es. Tu es le petit Leyson".

Par Anne-Julie Contenay avec AFP

 

Comme cette rose, nous devons recevoir cette leçon

Où l'haine, les boureaux, la perte d' humanité,

on fait mourir, des centaines des milliers de nos frères.

Comment un être humain peut se transformer en

monstre ? 

Et on voit aussi, comme un homme peut sauver aussi.

On vit dans un monde,

où par la peur, les gens deviennent indiferents.

On voit un être se faire attaquer, et un autre reste sans

rien faire.

Ou bien, un homme intervient et donne sa propre vie.

Mais NOUS POUVONS CHANGER CELA.

Je vous assure que cela est possible. 

Il suffit de le vouloir. Des actes concrets.

 

Je connais des gens, dont la souffrance les a fait

grandir. Regarder autour de soi.

+

Par mon histoire, tout mon vécu.

J'étais programmée à être une revoltée,

à pas pouvoir pardonner.

A la chose la plus terrible que puisse vivre un être :

N'avoir aucun espoir.

J'ai eu des combats terribles. 

Parfois entre la vie et la mort.

Me voici devant vous, pour vous donner 

un témoignage d'espoir.

Dans ma vie, Dieu a mit de gens estraordinaires.

Des humains, qui m'ont ramené de l'enfer à la tendresse.

J'étais tellement blessé que comme un animal,

j'avais peur de cette tendresse. 

Il fallait me aprivoiser.

 

Des annés aprés, j'ai fait la même chose

avec des hommes et femmes de la rue.

Nous l'avons fait...ON M'A MONTRE A LE FAIRE.

 

Voyez-vous ? 

ON PEUT TRANSFORMER LE MAL EN BIEN

TOI, qui lis ceci, tu as trop mal.

Mais tu as une force, tu ne la connais pas

à cause de ta souffrance.

Atteds un peu.

Si ta maladie est psychiatrique, trouve un bon

medecin. 

  lorsqu'on souffre on a un flyer

 

On sait a qui on peut se confier.

J'ai eu un médecin - une Dame-

qui par son savoir et son Amour,

m'a redonné confiance.

Lorsque on se bat à deux c'est mieux. 

 

Ne nous laissons pas trainer par le désespoir.

On peut le sentir. Cela m'arrive.

Mais né nous laissons pas enfermer.

 

Pour moi qui crois en Dieu,

je sais qu'il ne permettra des poids plus grands, 

que nous ne puissions les porter.

 

Je vous embrasse. Vous savez mon mail

anacasado@orange.fr

"Un frère aidé par son frère font une fortelece"

c'écrit dans la Parole dans la Bible. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

LA VIE !

 

 

 

Je venai ici souvent à la montagne

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

QUE LA VIE SOIT

 

PLUS FORTE 

 

QUE TOUT